Ce qu’a réussi la droite en Italie est aussi possible chez nous! 

L’Italie redresse la tête. Avec la victoire de la coalition de droite menée par Giorgia Meloni un immense espoir se lève pour notre pays.

Salué tant par Marine Le Pen que par Eric Zemmour qui voit dans ce résultat la confirmation de son combat pour l’union des droites, le succès remporté par la droite italienne prouve qu’un changement radical de politique est possible.

L’Europe progressiste de Maastricht n’est pas une fatalité. Une autre Europe est possible qui respecterait les identités de chacun des peuples au lieu de les asservir sous le joug d’une Union européenne mondialiste dirigée par Ursula von der Leyen dont Macron est le serviteur zélé.

La victoire de la droite en Italie venant après celle de la coalition conservatrice des Démocrates de Suède marque le réveil des peuples de notre vieux continent. Elle est la réponse à l’incapacité des dirigeants à s’occuper des problèmes rééls et concrets de leurs concitoyens. « Quand on n’écoute pas les électeurs, ils changent d’interlocuteur » analyse sur C’News Alain Bauer. C’est bien ce qui s’est passé en France aux dernières législatives avec l’élection surprise de 89 députés RN.

La question migratoire est bien sûr au premier plan des préoccupations. Pour lutter contre cette « substitution ethnique », selon l’expression de Giorgia Meloni, planifiée par l’Union européenne qui veut imposer des quotas à chaque pays, la dirigeante de Fratelli d’Italia répond par des mesures fortes. Mise en place de hotspots contrôlés par les européens dans les pays d’immigration, fermeture des ports aux bateaux transportant les migrants, accords avec les pays étrangers pour que les délinquants et les criminels condamnés purgent leur peine dans leur pays d’origine. Bref un programme de rupture totale avec le laxisme actuel d’une Europe passoire.

Une conservatrice décomplexée

Parallèlement cette blonde Romaine de 45 ans, fille d’un père communiste, veut engager l’Italie dans une politique à l’opposé de celle d’aujourd’hui. Son slogan « Dieu, patrie, famille » résume son programme politique à contre-courant de la doxa matérialiste et mondialiste qui imbibe les sociétés occidentales. S’affirmant « femme, italienne et chrétienne » cette conservatrice décomplexée défend un modèle familial traditionnel. Opposée au mariage des couples homosexuels ainsi qu’à l’adoption d’enfants par des couples du même sexe, elle se prononce pour une politique de soutien à la natalité et à la famille. C’est ainsi que la future chef du gouvernement italien entend instaurer le quotient familial pour alléger les impôts à chaque naissance d’un enfant, augmenter les allocations familiales, faciliter l’accès aux crèches et allonger le congé parental. Dans le même temps elle veut encadrer l’accès à l’avortement qu’elle qualifie de « défaite » et mener une politique de prévention de l’IVG.

Sur le plan économique, Giorgia Meloni souhaite revoir le fonctionnement du système fiscal afin de réduire les impôts des Italiens. Elle désire, par ailleurs que l’Etat investisse davantage dans une industrie nationale et dans le protectionnisme en privilégiant le « made un Italy ». Elle ne souhaite pas pour autant que son pays sorte de l’Union européenne mais réclame une Europe confédérale qui serait moins régulatrice. Un programme de bon sens à l’opposé de l’actuelle Europe de Bruxelles.

Cette patriote affirme aussi et surtout sa volonté « d’unir ce peuple, d’exalter ce qui l’unit plutôt que ce qui le divise ». Elle s’est donné pour mission « que les Italiens soient de nouveau fiers d’être Italiens ».
On comprend que les eurocrates de Bruxelles voient d’un mauvais œil l’arrivée au pouvoir de cette femme courageuse et volontaire qui n’est pas du genre à faire des concessions. Après la sortie de la Grande-Bretagne de l’UE, les refus de la Pologne et de la Hongrie d’accepter sur leur territoire l’arrivée de migrants extra-européens ainsi que leur rejet de la suprématie du droit européen sur le droit national en dépit des menaces et des sanctions, la victoire des coalitions de droite en Suède comme en Italie sonne comme un sérieux avertissement pour les dirigeants européens.
Paraphrasant Adolphe Thiers qui s’adressait aux députés le 12 novembre 1872 pour leur parler de ce que devait être la République, nous pourrions écrire : « L’Europe sera conservatrice ou ne sera pas ! ».