Ce qui est interdit aux patriotes est autorisé pour les bandes ethniques

Une fois de plus une manifestation contre l’islamisme a été interdite par le préfet de police de Paris. Une fois encore c’est au dernier moment que les organisateurs ont été prévenus. La manifestation de Génération identitaire était pourtant annoncée de longue date.

La menace de troubles à l’ordre public est la formule magique qui est utilisée à chaque fois par la puissance publique. Or, pour justifier une telle interdiction il faut d’une part que la menace soit « exceptionnellement grave » et que, par ailleurs, la police ne soit pas en mesure de s’opposer à d’éventuels débordements.

La manifestation que projetait d’organiser samedi 25 novembre Génération identitaire au métro La Motte Picquet (Paris 15e) ne constituait en rien une menace pour l’ordre public. La préfecture de police avait d’ailleurs étudié avec les organisateurs le parcours de la manifestation qui devait se dérouler de manière toute pacifique.

Or, vendredi dernier, alors que tout est prêt, que des cars sont affrétés de plusieurs régions pour rejoindre le lieu du rassemblement prévu pour le lendemain, la préfecture de police met subitement son véto. Pourquoi ce brutal revirement ? Le préfet de police Michel Delpuech invoque des menaces de contre-manifestation en provenance de groupes antifas pour justifier sa décision. Prétexte facile, pour ne pas parler de lâcheté !

Car, que ces menaces soient réelles ou supposées, peu importe ! Dans un Etat de droit comme la France signataire de la Convention européenne des droits de l’homme (CEDH) qui reconnait le droit à chacun d’exprimer ses opinions, la puissance publique à le devoir d’assumer ses obligations, quoi qu’il lui en coûte !

Ce véto mis à la liberté d’expression d’un mouvement de jeunesse parfaitement légal est un signal inquiétant. La préfecture « a cédé aux menaces et intimidations de l’ultragauche violente » déplore Génération identitaire dans un communiqué. Pire encore-mais faut-il s’en étonner ?-le tribunal administratif a rejeté samedi matin la requête en référé qui avait été déposée par les organisateurs de la manifestation.

Pourtant, au lieu dit et à l’heure prévue du rassemblement la préfecture de police avait mis en place un très important service d’ordre composé de CRS et de gendarmes mobiles. Comme si le danger venait de ces hommes et de ces femmes d’âge mûr qui, pour la plupart, ne savaient même pas que la manifestation avait été interdite au dernier moment… ce qui n’empêcha pas d’ailleurs Génération identitaire d’organiser dans le même temps diverses actions pacifiques sur Paris, notamment contre une librairie anarchiste place de la République et en déployant une grande banderole devant le Bataclan. Une quinzaine de jeunes patriotes au total ont été interpellés et placés en garde à vue pour « port d’armes ». Le préfet pouvait être content, la police avait bien rempli sa mission.

Horde sauvage

Et pendant ce temps là à Nantes, le centre-ville était le théâtre d’émeutes ethniques. Répondant à l’appel de la diaspora noire pour protester contre l’esclavage en Libye, des bandes de jeunes d’origine africaine auxquels s’étaient joints des éléments anarcho-autonomes s’en sont pris aux transports en commun, bloquant la circulation des lignes de bus et de tramways. « Nous sommes noirs, nous sommes chauds » hurlaient les uns tandis que d’autres lançaient des « sales putes de blanc » aux Nantais qui se trouvaient malencontreusement sur leur passage et dont certains ont été frappés et dévalisés par cette horde sauvage de 250 à 300 énergumènes.

Et là, face à ces émeutiers, pas l’ombre d’un uniforme, pas le moindre policier à l’horizon ! Pas de journaliste non plus à l’exception notable de celui de Breizh-info grâce auquel l’information a pu filtrer. Quelques lignes discrètes dans Ouest-France, rien sur BFM tv. La presse dans son ensemble s’est montrée d’une redoutable efficacité pour étouffer l’information afin que le public ne sache rien de ce qui s’est passé. Quel mépris pour les lecteurs, auditeurs et téléspectateurs ! Et tout çà au nom du politiquement correct !

Résumons-nous ! Quinze interpellations à Paris pour une manifestation pacifique. Aucune arrestation lors d’émeutes à Nantes le même jour. Un bien triste constat qui montre, une fois encore, que le pouvoir a choisi de laisser la rue aux envahisseurs, à ceux qui ont la haine de la France, de la République, des Français et des valeurs qu’ils représentent. Les gouvernements changent, les ministres de l’intérieur se succèdent, mais c’est toujours la même politique antinationale qui guide nos dirigeants.