Il faut qu’ils dégagent tous !

L’équipe de bras cassés installée au pouvoir depuis l’arrivée de Macron est indigne de notre pays. Le départ de ces incapables est la condition indispensable à son redressement.

L’épidémie du Covid-19 avait montré l’amateurisme doublé d’une rare incompétence de ce gouvernement. Les débordements de violence et de haine barbare qui ont émaillé l’actualité de ces derniers jours ont prouvé l’inaptitude de l’exécutif à maintenir l’ordre dans le pays. Au lieu d’adresser un message de fermeté à ceux qui mettent gravement en cause les forces de l’ordre en faisant l’amalgame avec l’affaire Floyd qui secoue l’Amérique, le ministre de l’Intérieur a préféré désavouer sa police. Un comble !

Pire, après lui avoir interdit d’utiliser la méthode dite de « la clé d’étranglement » pour maîtriser les individus violents, Castaner a eu l’idée hallucinante de proposer que policiers et gendarmes plient le genou par solidarité avec les hystériques racistes du Comité Adama Traore. Un acte de soumission totalement surréaliste qui témoigne de la déliquescence du pouvoir régalien de l’Etat.

Certes, devant la réprobation de l’Elysée et l’opposition des syndicats de policiers le locataire de la place Beauvau a dû abandonner sa lubie. Mais le simple fait qu’il ait eu cette idée saugrenue démontre combien « le premier flic de France » est en décalage par rapport à la réalité quotidienne que vivent ceux qui portent le beau nom de gardiens de la paix.

Dans une démocratie normale, après une pareille bévue, le ministre de l’Intérieur aurait dû présenter sa démission qui aurait été immédiatement acceptée par le président de la République. Et s’il ne l’avait pas fait de lui même, c’est le chef de l’Etat qui lui aurait demandé de remettre sa démission. D’autant que Castaner n’en est pas à sa première incartade. On se souvient de sa soirée en discothèque un samedi de mars 2019 en pleine crise des Gilets jaunes qui avait déjà suscité de vives réactions au sein de la police.

Par la volonté de l’oligarchie

Mais nous ne sommes pas dans une République normale. Macron est arrivé au pouvoir par la volonté de l’oligarchie qui n’a reculé devant aucun moyen pour lui dégager la route vers l’Elysée. Les déclarations d’Eliane Houlette, ex-procureur du parquet national financier qui a reconnu le 10 juin devant la commission d’enquête de l’Assemblée nationale avoir subi des « pressions » lors de « l’affaire Fillon », apportent la preuve que l’élection a été faussée. Certes, le candidat de la droite n’était pas blanc-bleu, il a commis des erreurs et des fautes, mais la célérité de la procédure judiciaire le concernant, avec mise en examen au cours de la campagne électorale, marquait très clairement la volonté de l’éliminer de la course à la présidentielle.

A l’inverse, la justice n’a pas montré le même intérêt pour enquêter sur l’origine des fonds qui ont permis au candidat Macron d’assurer le financement de sa campagne. Ces quelques centaines de mécènes fortunés, dont certains installés dans des capitales étrangères, qui ont généreusement-et de manière totalement désintéressée, cela va sans dire-apporté leur contribution à l’ancien banquier d’affaires de chez Rothschild. A tel point que le budget du candidat Macron a, selon la commission des comptes de campagne, atteint la somme de 16 578 781 euros dépassant de très loin celui des autres candidats. Curieux tout de même ce deux poids, deux mesures de la Justice !

Le sens de l’Etat

Pour être président de la République, il faut d’abord avoir le sens de l’Etat. Or, manifestement Macron ne l’a pas. Il s’est entouré d’une bande de copains et de coquins pendant sa campagne à laquelle se sont ralliés quelques opportunistes venus de la droite après son élection. Mais le compte n’y est pas. Les Français espéraient, attendaient beaucoup d’un candidat qui se voulait « et de droite et de gauche ». Il y avait certainement une carte à jouer dans un contexte politique chamboulé. La voie était certes étroite. Encore aurait-il fallu que le funambule ait une véritable expérience de la vie politique. Qu’il connaisse les attentes des Français. Qu’il sache donner un cap au pays. Qu’il définisse une ligne politique. Ce qui n’a pas été le cas. Le slogan « et en même temps » marque l’absence de volonté politique. L’abandon du principe d’autorité qui est inhérent à l’exercice du pouvoir. Le refus de faire un choix, de prendre une décision et de s’y tenir.

C’est cette absence d’autorité, cruellement ressentie aujourd’hui par les Français – « un peuple de lions conduit par des ânes » disait Churchill – qui conduit aux désordres occasionnés dans notre pays par des groupes ethniques. Comment le ministère de l’intérieur peut-il interdire une manifestation pour ensuite la tolérer alors que les rassemblements de plus de 10 personnes sont proscrits pour raisons sanitaires ? Comment le pouvoir a-t-il pu accepter qu’à Stains, ville communiste et islamisée de Seine-Saint-Denis, une fresque murale dénonce « le racisme et les violences policières » ? Comment la porte-parole du gouvernement peut-elle oser déclarer à la télévision qu’elle « ne sait pas expliquer à ses enfants s’il est normal ou pas de jeter des pierres sur les policiers » ?

On comprend la colère de ces hommes et de ces femmes en charge de la sécurité publique qui subissent chaque jour insultes et agressions pendant leur service et qui entendent de pareilles inepties. Leur légitime colère doit faire réfléchir ceux qui sont aujourd’hui au pouvoir. Car si demain les policiers décidaient de ne plus assurer leur protection, Macron et sa bande n’auraient comme seule ressource que de chercher refuge à l’étranger.