Iront-ils jusqu’à assassiner Donald Trump ?

Donald Trump en 2016

La nouvelle peut paraître ahurissante, mais elle est prise très au sérieux par les services de renseignements occidentaux. Un vaste complot vise à empêcher Donald Trump de diriger les Etats-Unis. Ses ennemis sont prêts à l’éliminer physiquement s’il le faut.

Bien avant même son élection le futur président des Etats-Unis a été perçu comme une grave menace par les milieux politiques, médiatiques, artistiques et intellectuels américains. Il fallait empêcher à tout prix ce milliardaire décomplexé, sans aucune expérience politique et au langage si peu conventionnel de devenir le 45e président des Etats-Unis.

Une campagne de désinformation sans précédent sera menée quotidiennement par les journaux et les chaines de télé aux Etats-Unis. Un véritable terrorisme intellectuel qui n’a qu’un seul but : ridiculiser le candidat des Républicains aux yeux des électeurs.

Contre Donald Trump tous les coups sont permis, même (et surtout) ceux en dessous de la ceinture. Des opposants viennent perturber ses meetings. Le 18 juin, un jeune Britannique installé aux Etats-Unis essayera même de l’assassiner en tentant de s’emparer de l’arme d’un policier. Mais ni les tentatives pour l’intimider, ni les moqueries, ni les railleries de ses adversaires, ni la désaffection de certains membres influents du Parti Républicain n’auront raison de sa détermination et de sa volonté d’accéder à la Maison blanche.

Son élection le 8 novembre 2016, ne désarme pas pour autant ceux qui veulent le délégitimer. Pas un jour sans que soient organisées de bruyantes manifestations de rue aux Etats-Unis. Le clan Clinton-Obama n’accepte pas le verdict des urnes. Le programme de Trump représente un vrai danger pour l’ordre établi, pour cette gauche « humaniste » confortablement installée dans ses privilèges qui vit de prébendes et de l’argent public.

Tout essayer pour tenter de le disqualifier

Donald Trump n’a que faire du politiquement correct et de  l’establishment de Washington. Il a été élu pour changer profondément le système en place et remettre de l’ordre dans ce pays abandonné depuis trop longtemps aux affairistes et aux élites mondialisées.

Celles-ci vont tout essayer pour tenter de le disqualifier. Elles demandent et obtiennent le recomptage des voix. Peine perdue ! Trump obtient encore davantage de bulletins. Alors on essaye d’influencer les Grands électeurs par une pétition qui recueillera cinq millions de signatures. En vain ! Son élection est confirmée le 19 décembre par le Collège électoral. On va aussi répandre l’idée qu’un piratage informatique a été réalisé par les Russes dans le but de favoriser Donald Trump.

Dernière en date de ces tentatives pour déposséder le peuple américain de son libre choix, cette vidéo que détiendrait le Kremlin sur les frasques supposées du milliardaire lors de soirées épicées à Moscou en 2013. Une accusation grave soutenue par un agent du MI6, bien introuvable d’ailleurs, et que Moscou dément. On comprend bien l’intérêt des adversaires de Donald Trump : faire passer le nouveau président pour une marionnette des Russes, ce qui justifierait d’engager devant le Sénat et la Chambre des représentants la procédure d’impeachment pour haute trahison.

Et si cela ne suffisait pas il resterait encore une dernière solution : son élimination physique. Un scénario à la Kennedy qui fait froid dans le dos et dont Vladimir Poutine a été informé par le SVR, les services de renseignements Russes. Le Kremlin serait pointé du doigt par la CIA dans l’assassinat du président Américain. Ce qui justifierait une action des Etats-Unis contre la Russie avec le déploiement de forces dans l’est de l’Europe. Un plan diabolique pris très au sérieux par les Russes qui ont activé en alerte de combat tous les systèmes de défense anti-aérienne. Depuis le temps que le « va-t-en guerre » Obama cherche une occasion d’en découdre avec les Russes !