Les musulmans doivent maintenant rentrer dans l’ordre….ou partir!

L’heure de vérité a sonné pour les musulmans de France. Fini de tergiverser. Désormais mis au pied du mur ils vont devoir choisir entre nos principes laïcs et républicains ou l’allégeance à un communautarisme islamique. Dans ce cas ils n’ont plus rien à faire dans notre pays.

Voilà maintenant quarante ans que la question de l’islam empoisonne notre vie politique. Quarante ans que par petites touches successives les musulmans tentent de nous imposer leur mode de vie, leurs coutumes archaïques et leurs mosquées. On a connu les polémiques sur le voile à l’école, les menus hallal dans les établissements scolaires, les prières de rue, le port de la burqa. Sans parler des tentatives pour séparer les hommes des femmes dans les piscines, les hôpitaux et même, tout récemment, dans les auto-écoles.

Dernière en date de ces controverses : le burkini. Un maillot de bain islamique porté sur les plages par certaines femmes musulmanes qui a enflammé le débat politique de l’été. Une querelle vestimentaire qui pose, une fois de plus, le problème du port de signes religieux ostentatoires dans l’espace public. Un certain nombre de maires du littoral méditerranéen ne s’y sont pas trompés. En prenant des arrêtés interdisant le port du burkini sur leurs plages ils ont clairement signifié aux fondamentalistes qu’ils n’étaient pas dupes de leurs méthodes qui consistent à tester notre société pour savoir jusqu’où ils peuvent aller.

Le premier ministre, Manuel Valls, a montré qu’il avait lui aussi compris la signification du message des islamistes en apportant un soutien sans équivoque aux arrêtés anti-burkini des maires.

« Le burkini n’est pas une nouvelle gamme de maillots de bain, une mode. C’est la traduction d’un projet politique, de contre-société, fondé notamment sur l’asservissement de la femme » (La Provence du 17 août 2016)

Mais c’était compter sans la solidarité musulmane, la Oumma. Au conseil français du culte musulman c’est le branle-bas de combat. On se réunit dans l’urgence et on exige d’être reçu sans délais par le ministre de l’Intérieur, en charge des cultes, afin de lui exprimer sa « grande inquiétude et l’émotion des citoyens de confession musulmane ».

La ministre Najat Vallaud-Belkacem voit dans cette polémique une belle occasion de voler au secours de ses coreligionnaires et de contredire le chef du gouvernement : « J’estime que la prolifération des arrêtés anti-burkini n’est pas la bienvenue » ose-t-elle dans une interview à Europe 1 (25 août 2016) avant d’ajouter faussement ingénue : « Rien n’établit de lien entre le terrorisme de Daech et la tenue d’une femme sur la plage ». Ben voyons ! Pourquoi donc le Maroc, son pays d’origine – elle est toujours citoyenne marocaine – et la Tunisie, auraient-ils interdit le port du burkini sur les plages s’ils n’y avaient pas vu justement une connotation islamiste ?

Communautarisme musulman

affiche burkini interdit au Maroc
Entrée du célèbre complexe aquatique OASIRIA de Marrakech …. Ce qui ne fait pas polémique au Maroc, pays musulman, fait débat en France, pays de laïcité…. Cherchez l’erreur…

Cette énième polémique qui survient dans une France encore traumatisée après le massacre de Nice et l’horrible assassinat du père Jacques Hamel quelques jours plus tard dans son église à Saint-Etienne du Rouvray aura au moins le mérite de clarifier les choses.

Les Français savent désormais à quoi s’en tenir concernant l’islam. On a tenté de leur faire croire lors des attentats de ces dernières années qu’il ne fallait pas confondre la masse des musulmans avec les islamistes. Ils s’aperçoivent aujourd’hui que le communautarisme musulman l’emporte sur toute autre considération.

Certes tous les musulmans ne sont pas des terroristes, mais tous les terroristes se réclament de l’islam. Ceci est insupportable et n’est pas concevable dans une République laïque. Il n’est pas acceptable que les islamo-fascistes s’appuient sur nos lois démocratiques pour nous imposer des pratiques qui ne sont pas les nôtres. La République ne doit pas reculer. Tout compromis avec les musulmans est compris comme un signe de faiblesse qui les encourage à demander toujours davantage.

L’heure de vérité a sonné. Les Français-tous les sondages le montrent-réclament du gouvernement de la fermeté et de l’autorité. S’ils veulent rester en France et continuer à profiter des avantages de la démocratie, les musulmans doivent se comporter en citoyens français. Ils n’ont ni plus ni moins de droits que les autres, mais ont les mêmes devoirs. Et d’abord celui de la loyauté à l’égard de leur pays d’accueil et du respect de ses lois. Si la France ne leur convient pas, ils ont aussi le droit d’aller dans un pays musulman plus conforme à leur mode de vie archaïque.