Savoir regarder la réalité en face

Il aura donc fallu ces 129 morts et ces 350 blessés pour que les yeux de nos responsables politiques s’ouvrent enfin. Ou plus exactement qu’ils reconnaissent, les hypocrites, ce qu’ils savaient déjà mais qu’ils préféraient cacher : la montée de l’islamisme radical dans notre société.

Evidemment le reconnaitre c’était « faire le jeu du Front national » comme le disaient nos politiciens. Et puis, montrer du doigt ces fanatiques, n’était-ce pas « stigmatiser » l’islam et l’ensemble des musulmans de France ? Alors la classe politique de gauche comme de droite s’est entendue pour se cacher la tête sous l’aile. On a taxé d’islamophobes ceux qui osaient dénoncer les dérives islamistes. La police de la pensée, aiguillonnée par les professionnels de l’antiracisme que sont les associations subventionnées (Licra, Mrap, Sos racisme etc..), a poursuivi devant les tribunaux tous ceux qui s’avisaient d’émettre la moindre critique vis-à-vis de l’islam.
Mais les faits sont têtus comme le disait Lénine. Nier la réalité n’a servi à rien. Pire, elle a encouragé les islamistes à poursuivre leur travail de pourrissement de la société, à réclamer toujours davantage d’un pays accueillant et hospitalier où ils pouvaient pratiquer librement leur religion dans des mosquées toujours plus nombreuses, même lorsque des imams venus d’ailleurs prêchaient la haine de la France et de notre civilisation. Et cela en toute impunité ! Seul de tous les partis le Front national osait réclamer la fermeture des mosquées salafistes et l’expulsion des imams connus pour leur intolérance. Une revendication qui n’avait rien d’illégitime, surtout après les tragédies du début de l’année à Charlie Hebdo et à l’hyper casher. Un avertissement dont le pouvoir ne semblait pas avoir mesuré, du moins officiellement, l’extrême gravité.
Il a donc fallu attendre cette fin d’année 2015 et l’horreur des massacres de Paris menés par des kamikazes transformés en bombes humaines pour que les yeux s’ouvrent. Pour que ceux qui nous gouvernent réagissent enfin. Pour que les journalistes osent dépeindre la réalité. Qu’ils arrachent le carcan du politiquement correct pour dire la vérité. Une vérité qu’ils s’ingéniaient à masquer depuis si longtemps. Il a fallu que parmi les terroristes du Bataclan se trouve un ancien conducteur de bus pour que « le Parisien » explique à ses lecteurs que « depuis quelques années la RATP constate une multiplication d’incidents liés à la religion ». Qui avait osé jusqu’alors parler des discriminations à l’égard des femmes à la RATP, mis à part quelques sites vite qualifiés d’islamophobes par leurs détracteurs ? Qui avait osé écrire que les conducteurs refusaient de saluer leurs collègues du sexe féminin ? Qui aurait eu le courage de signaler qu’ils refusaient même de s’asseoir au volant d’un bus qui avait été conduit par une femme ? Aujourd’hui les langues se délient et l’on découvre que « la RATP serait l’une des sociétés qui emploient le plus de personnes faisant l’objet d’une fiche S ».  Ainsi a-t-on confié la vie des passagers à des islamistes qui, du jour au lendemain, pouvaient basculer dans le Djihad. Une révélation qui fait froid dans le dos surtout quand on apprend que pendant des années la RATP a mené dans les quartiers une politique de recrutement « de grands frères au profil peu recommandable » pour éviter le caillassage des bus dans certains quartiers.
Il est grand temps que l’on mette fin à ces pratiques discriminatoires destinées à acheter la paix sociale. Il est grand temps que la police, aidée de l’armée s’il le faut, investisse ces cités ghettos où les trafiquants jouissent d’une totale impunité. Il est grand temps que les lois soient appliquées sur tout le territoire de la République. Bref il est grand temps de donner un coup de pied dans la fourmilière.
Après le deuil et le recueillement vient le temps de la réflexion et de l’action. Les Français sont dans l’attente et l’espoir d’un profond changement. La date du 13 novembre restera inscrite à jamais dans la mémoire collective de notre peuple. Au-delà des belles paroles, nos compatriotes réclament désormais de leurs gouvernants des mesures fortes, des décisions rapides.
Ils ont fait leur le sacrifice des 129 martyrs parisiens de la barbarie islamiste dont ils partagent la souffrance des familles. Ils sauront réclamer, le moment venu, des comptes si le pouvoir ne se montre pas à la hauteur de leurs exigences.

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