Pour en finir avec l’Islam radical

Il ne suffit pas de dénoncer l’islam radical. Encore faut-il le combattre par tous les moyens. Il porte un nom : le salafisme. Commençons par interdire cette doctrine mortifère et à mettre hors d’état de nuire ses partisans.

L’été sanglant qui s’achève aura été marqué par l’assassinat d’un couple de policiers à Magnanville (Yvelines), le monstrueux carnage de Nice perpétré au soir du 14 juillet avec ce terrible bilan de 86 morts et plus de 400 blessés ainsi que par l’odieux égorgement d’un prêtre de 86 ans alors qu’il célébrait la messe en son église de Saint-Etienne du Rouvray(Eure). Des actions terroristes hautement symboliques revendiquées par Daech qui visaient la police, l’Eglise et la France, le jour de la fête nationale.

L’islamisme se sera aussi manifesté cet été à Sisco en Corse avec des incidents provoqués par des membres d’une famille maghrébine. « Ils ont voulu, dans une logique de caïdat s’approprier la plage et la privatiser » a expliqué le procureur de la République. Vouloir imposer, provoquer des incidents pour se poser ensuite en victime. Tel était aussi le but recherché par ces baigneuses en burkini qui ont défrayé la chronique en ce mois d’août conduisant les maires de la côte d’Azur principalement à prendre des arrêtés interdisant le port de cette tenue de bain qui représente « un marqueur idéologique fort et agressif de la radicalisation islamiste » pour reprendre la définition qu’en donne David Lisnard, maire (LR) de Cannes. Des arrêtés qui ont été invalidés par le conseil d’Etat suite à des plaintes déposées par des associations communautaristes musulmanes.

Un coup monté

Et c’est là qu’on mesure dans quelle spirale infernale nous sommes entraînés. Le droit sur lequel nous nous appuyons pour faire appliquer et respecter nos lois se retourne contre nous en donnant raison à nos adversaires qui n’ont pour nous que du mépris et de la haine.

A peine l’affaire du burkini est-elle (provisoirement) classée, qu’une nouvelle bombe médiatique éclate : un restaurateur de Tremblay-en-France aurait refusé l’accès de son établissement à deux femmes voilées. Hou! le vilain raciste ! On crie à l’islamophobie.  Une vidéo courre sur les réseaux sociaux Car les deux femmes ont, bien sûr, enregistré la scène. Le restaurateur pour essayer de calmer les choses présente des excuses. Ce qui n’empêche pas les habituelles associations communautaristes musulmanes de déposer plainte contre lui.

L’enquête va rapidement établir qu’il s’agit d’un coup monté, d’une nouvelle provocation des islamistes. Que venaient faire en effet ces deux voilées habitant à Trappes pour l’une et Argenteuil pour l’autre dans ce restaurant gastronomique… où l’on ne mange pas hallal ? Peu importe, le mal est fait. La presse française s’est jetée, une fois de plus, tête baissée dans le piège grossier tendu par nos ennemis.

L’affaire de l’interdiction du burkini , celle des femmes voilées refoulées d’un restaurant. A chaque fois l’islam radical se donne le bon rôle. Il peut crier à la discrimination, à l’islamophobie. Il a la loi pour lui ! Expert en manipulation il sait que le retentissement médiatique des affaires qu’il suscite va lui valoir la sympathie de musulmans tièdes, parmi les jeunes notamment, ceux qui rejettent notre modèle de société et sont en quête de repères. Un terreau idéal pour de futurs soldats du djihad qu’il suffira d’endoctriner et de conditionner avant de les envoyer sur le front.

Briser ce cycle infernal et mortifère

Il faut absolument briser ce cycle infernal et mortifère dont le but évident est de faire des musulmans les victimes d’une société qui, disent-ils, les rejette. Un discours tiers-mondiste encouragé en France même par une certaine gauche pseudo intello et avant-gardiste qui prône le « multiculturalisme », ce marchepied du communautarisme.

Il faut partout et toujours défendre la laïcité. Si, comme l’affirment le président de la République et le premier ministre « nous sommes en guerre contre l’islam radical », il est grand temps de prendre les mesures qui s’imposent pour défendre nos droits et nos libertés. D’abord proscrire le salafisme sur notre territoire et interdire un certain nombre d’associations communautaristes musulmanes comme le CCIF (collectif contre l’islamophobie en France) dont les liens avec Tariq Ramadan et les Frères musulmans sont connus. Il faut placer dans des centres de rétention administrative les individus présentant un danger potentiel pour l’ordre public et susceptibles de se livrer à des attentats contre les personnes ou les biens.

Il est aussi indispensable d’adresser une sévère mise en garde à l’Arabie saoudite et au Qatar principaux pourvoyeurs de fonds de l’islam radical en France. « Pas de liberté pour les ennemis de la liberté » disait Saint-Just. Il est urgent que nos gouvernants reprennent à leur compte cette célèbre citation de l’archange de la révolution. Et surtout la mettent en pratique !
Mais cela ne suffira pas si les citoyens eux-mêmes ne se mobilisent pas. Les Français ne sont pas armés pour lutter contre un ennemi aussi sournois que lâche. Ils sont individualistes et n’ont pas l’esprit grégaire. L’islam, au contraire, fait de la violence une vertu. Pour vaincre les Français et tous ceux qui veulent vivre dans un pays de liberté doivent donc d’abord se montrer solidaires et attentifs à ce qui se passe autour d’eux. En ne laissant rien passer. L’affaire de la plage de Sisco est significatif à cet égard. Un groupe violent de musulmans intégristes a été mis en échec grâce à la solidarité de villageois corses décidés. Une leçon à retenir !