Qu’on arrête de nous enfumer avec le réchauffement climatique

Il faut en finir avec l’obsession climatique. Arrêter de faire peur aux gens en les rendant responsables de la fonte des glaciers et de la montée des océans quand ce n’est pas du trou dans la couche d’ozone. Des scientifiques de plus en plus nombreux dénoncent une manipulation à l’échelle mondiale.

Le groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) affirme que c’est l’homme et le CO² qu’il produit qui serait le coupable désigné du réchauffement climatique. C’est faux ! Archifaux ! s’insurgent ceux qu’on appelle les climato-sceptiques. Ainsi l’expert suisse Werner Munter, spécialiste reconnu des avalanches, après avoir étudié la question pendant des années, assure que l’homme n’y est pour rien. « Pour un million de molécules d’air, il y a seulement 20 molécules de CO² produites par l’homme. Et chaque année notre industrialisation rajoute 4 molécules de CO² pour chaque million de molécules d’air, mais la moitié est absorbée par les océans et les plantes » explique-t-il.

John Christy, professeur de sciences de l’atmosphère et directeur du centre de sciences de la terre à l’université de l’Alabama va aussi à l’encontre de la doxa officielle : « Je ne vois venir ni la catastrophe qu’on nous annonce, ni la preuve évidente que l’activité humaine doive être mise en cause dans le réchauffement que l’on peut observer, soutient cet ancien rédacteur des rapports du GIEC. Je vois plutôt l’utilisation aveugle de modèles climatiques (utiles, mais qui ne sont jamais des « preuves ») et la coïncidence entre augmentation de la concentration en CO² et réchauffement qui fonctionne de moins en moins avec le temps ».

Même constat pour le physicien et paléo-climatologue Augusto Mangini qui affirme à partir de l’étude des climats anciens : « Mes travaux montrent que le climat a toujours été soumis à des variations considérables, parfois lentes, parfois brutales ». Il accuse le GIEC d’occulter volontairement ces variations passées, ainsi que de nier le rôle du soleil, principal responsable de ces changements climatiques.

Un phénomène naturel

De plus en plus nombreux sont aujourd’hui les scientifiques, notamment aux Etats-Unis, qui réfutent la thèse officielle du réchauffement climatique. Pour ces climato-sceptiques il est essentiellement un phénomène naturel qui n’est pas lié à l’activité humaine.

Judith Curry, la « grande prêtresse du réchauffement climatique », comme elle se définit, professeur à l’école des sciences de la terre et de l’atmosphère au Georgia Tech d’Atlanta en veut pour preuve que « presque la moitié du réchauffement climatique constaté au XXe siècle s’est produite lors de sa première moitié, avant le développement mondial ».

Pourquoi donc, alors que la corrélation entre activité humaine et réchauffement climatique n’est pas prouvée, faire confiance au GIEC, plutôt qu’à des sommités mondialement reconnues en climatologie dont des prix Nobel ? Créé en 1988 à la demande du G7 le GIEC dépend de l’ONU. Ses adversaires lui reprochent d’être plus un outil de propagande politique qu’un organisme scientifique.

Richard Lindzen, professeur de météorologie au Massachussets Institute of Technology (MIT) dénonce une « écologie hystérique ». Il accuse ses collègues du GIEC de constamment manipuler ou de remettre en question les données observées pour les rapprocher autant que possible des résultats des modélistes (sans y parvenir d’ailleurs le plus souvent). Suren Erkman, professeur à l’université de Lausanne accuse : « Très vite, dès le début, la question climatique a été instrumentalisée à différentes fins économiques, politiques ou purement idéologiques ». Ce spécialiste en écologie industrielle pointe d’un doigt accusateur un « discours de plus en plus dogmatique, souvent tenu par des gens qui ne sont pas des spécialistes du domaine ».

Un réchauffement climatique dont les scientifiques constatent qu’il a cessé depuis 1998 – ses plus fervents partisans reconnaissent une « pause » – mais dont on nous rebat les oreilles pour nous culpabiliser avec le diesel et ses fameuses émissions de dioxyde de carbone. Un véritable lavage de cerveau pour taxer toujours plus l’automobiliste, lui imposer de nouvelles contraintes et réduire sa liberté de circuler.

Supercherie

De cette écologie punitive les Français ne veulent plus. Elle est d’autant moins justifiée que la France est l’un des pays les moins carbonés. D’après les données de l’Agence internationale de l’énergie (Key World Energy Statistics), pour 2016 elle pointe au 19e rang avec moins de 1%(0,9%) des émissions mondiales de CO². La tête du classement étant occupée par la Chine (28%), suivie des Etats-Unis (14,9%) et de l’Inde (6%).

Invoquer le dérèglement climatique pour augmenter le prix des carburants relève de la supercherie. Une hausse qui ne concerne que les seuls automobilistes. Les poids lourds, autocars, navires et avions en étaient exemptés. Un scandale quand on sait, d’après les données de l’industrie maritime, que les 40 plus gros navires-cargos du monde polluent autant que l’ensemble des 760 millions d’automobilistes de la planète. 10 000 tonnes de carburant sont nécessaires pour un aller-retour entre l’Asie et l’Europe.

Comment ne pas mettre en doute la crédibilité du gouvernement en matière d’écologie quand deux ministres Bruno Le Maire (Economie et Finances) et Elisabeth Born (Transports) inaugurent le 6 septembre dernier dans le port du Havre le Saint-Exupéry un monstre des mers de 400 m de long. Le plus grand navire porte-conteneur navigant sous pavillon français. Carburant au fuel lourd il émet autant de CO² que 55 millions de voitures, soit plus que le parc automobile français (40 millions de véhicules).

Puisque le Premier ministre annonce sa volonté de dialogue qu’il remette à plat la question du réchauffement climatique en donnant la parole aux climato-sceptiques pour un véritable débat aujourd’hui confisqué par la sacro-sainte parole du GIEC. En sera-t-il capable ?